LES ARCHIVES DU PAPA COOL
« Dostoïevski a écrit un jour : « Il ne suffit pas d’être père ; il faut aussi le mériter. »
Il a choisi de le mériter.
Ce n'est pas une obligation, c'est une distinction. Il est le seul rempart entre la dureté du monde et la paix de ceux qu'il aime. Il rentre chez lui, se isole du tumulte et retrouve sa sérénité. Il ne demande rien, sachant que sa valeur n'a besoin d'aucun témoin.
Il y a une fierté ancestrale à ne jamais laisser transparaître le poids du fardeau. La dignité d'être un pilier par nature, non par devoir. La certitude que tant qu'il restera debout, rien ne vacillera.
Ce sont les symboles d'un homme qui a décidé d'être là. L'uniforme de ceux qui portent le fardeau avec l'aisance de ceux qui peuvent se le permettre.
Nous portons ce fardeau, et nous le portons avec fierté.